nettoyage industriel ecovantaro

Quand un site industriel tourne, il ne “s’arrête” pas pour être entretenu. Il s’organise. Et c’est précisément là que le nettoyage devient un métier à part entière : intervenir au bon moment, au bon niveau, sans perturber les flux, tout en protégeant les équipes et les installations.

Ce papier raconte le nettoyage industriel comme une activité de terrain : on suit une intervention type, on comprend les choix techniques, on voit ce qui est refusé par prudence, et on met de l’ordre dans les notions (thermique, pression contrôlée, drones, traçabilité). Les informations d’entreprise sont glissées au fil du récit pour rester repérables.

Une journée qui commence avant l’arrivée des machines

À 5h47, il fait encore nuit sur la zone. Les portails s’ouvrent au rythme des badges, les premières équipes arrivent, et les chariots élévateurs reprennent leurs trajets habituels. Dans cet environnement, le nettoyage n’est pas une activité “en plus” : c’est une activité qui doit se fondre dans le réel. La règle implicite est simple : ne pas gêner, mais sans jamais céder sur la sécurité.

Le premier travail n’est pas de frotter. C’est d’observer : quelles allées sont critiques ? Où passent les flux de palettes ? Quelles zones ne doivent jamais être humidifiées ? Où se trouvent les équipements électriques sensibles ? Ce repérage vaut plus que n’importe quel discours, parce qu’il évite le nettoyage “automatique” qui casse les habitudes du site.

Ce que les sites retiennent

Un bon prestataire ne demande pas seulement “où nettoyer”, il demande “où ne surtout pas intervenir” et “à quel moment une action devient un risque”.

Nettoyage industriel, trois mondes différents

On met souvent tout dans le même sac, mais la réalité est plus nuancée. Sur un même site, on peut avoir des zones de production, des quais logistiques et des espaces tertiaires. Chacune de ces zones impose des méthodes, des cadences et des règles spécifiques.

Production : le terrain des contraintes

Lignes de fabrication, zones de montage, machines-outils : ici, il ne s’agit pas d’obtenir un “sol brillant”, mais d’éliminer ce qui menace la sécurité ou la conformité. Graisses incrustées, poussières accumulées, résidus : tout ce qui glisse, contamine ou s’envole est un problème potentiel. C’est aussi la zone où la compatibilité des procédés est la plus importante.

Logistique : la circulation avant l’esthétique

Dans un entrepôt, la priorité est la fluidité des allées de circulation et la sécurité des quais. Un sol abîmé ou glissant coûte plus cher qu’un sol “imparfait”. Ici, la remise en état par pression contrôlée, bien paramétrée, a souvent plus de valeur qu’une intervention trop agressive ou trop humide.

Tertiaire associé : l’invisible qui compte

Bureaux, parties communes, locaux sociaux, parkings couverts : ce ne sont pas des “détails”. Ce sont des lieux où l’expérience de travail se joue. Les méthodes y sont souvent plus classiques, mais la contrainte, c’est la coactivité : ne pas gêner, respecter la confidentialité, et maintenir une qualité constante.

Zone Ce qu’on vise Ce qu’on évite
Production Sécurité, conformité, prévention Procédés incompatibles, humidité non maîtrisée
Logistique Adhérence, visibilité, flux Arrêts d’activité, sols abîmés
Tertiaire Confort, constance, discrétion Nuisances, perturbations, manque de suivi

Le moment où la technologie sert vraiment

Dans une industrie, un outil n’a pas de valeur s’il ne réduit pas un risque, un arrêt ou une incertitude. C’est pour cela que certaines entreprises ont intégré des briques technologiques qui ne sont pas là pour “faire moderne”, mais pour rendre les interventions plus ciblées et plus sûres.

Drones d’inspection et repérage en hauteur

Sur charpentes, passerelles, gaines, le drone permet d’inspecter sans exposer. On repère les accumulations de poussières, on identifie les zones à traiter, et on évite les montées inutiles. L’intérêt est double : limiter l’exposition humaine et cibler précisément l’intervention.

Capteurs intelligents et analyse en temps réel

Pendant l’intervention, des capteurs intelligents peuvent suivre température, humidité, particules fines ou atmosphères anormales. L’analyse en temps réel permet de détecter une dérive, d’ajuster l’intensité et de prévenir un incident. Dit autrement : on passe de “je pense que” à “je sais que”.

Pression contrôlée et thermique haute température

Quand il faut de la puissance, la puissance doit être maîtrisée. Les outils à pression contrôlée sont paramétrés selon le type de surface pour éviter détérioration ou projections dangereuses. Le nettoyage thermique à haute température, lui, s’utilise sur des sols industriels et zones de production pour éliminer les graisses incrustées et assainir en profondeur, notamment dans des environnements exigeants.

Ce que ça change sur un site

Une intervention ciblée, c’est moins de passages inutiles, moins d’eau et d’énergie gaspillées, et une meilleure maîtrise des risques. La technologie n’est pas une “option”, c’est une réduction d’angles morts.

Sécurité : quatre couches de protection, sinon rien

Sur un site industriel, la sécurité est non négociable. Elle se construit par couches : prévenir, contrôler, coordonner, puis apprendre. C’est une logique qui dépasse les EPI et qui touche directement la continuité d’activité.

1) Pilotage des risques en temps réel

Capteurs embarqués, supervision interne via tableaux de contrôle, drones en amont : l’objectif est de réduire l’exposition directe et d’anticiper les incidents avant qu’ils ne surviennent.

2) Maîtrise des procédés à haute intensité

Protocoles spécifiques pour le thermique haute température, contrôle précis des niveaux de chaleur, outils à pression contrôlée paramétrés selon la surface, et vérification systématique de la compatibilité des installations avant intervention.

3) Prévention continue, structurée

Une cellule QHSE interne rattachée à la direction, un briefing sécurité obligatoire avant chaque chantier technique, et un retour d’expérience systématique après intervention complexe : ce trio évite de répéter les mêmes erreurs.

4) Continuité d’activité et protection des installations

Planification en coordination avec les responsables de site, balisage renforcé, isolation temporaire des zones traitées, neutralisation thermique progressive, et procédures de protection des machines, lignes de production et équipements électriques.

Déroulé d’intervention en 8 étapes
  1. Repérage des zones et contraintes (HSE, maintenance, production).
  2. Inspection ciblée, dont en hauteur si nécessaire (drone).
  3. Choix des procédés (thermique, pression contrôlée) selon surfaces.
  4. Paramétrage et tests sur une zone pilote.
  5. Briefing sécurité obligatoire et balisage renforcé.
  6. Exécution avec contrôle des paramètres (capteurs, supervision).
  7. Contrôle de fin, traçabilité, tri des résidus.
  8. Retour d’expérience et ajustements des protocoles.

Ce qu’Ecovantaro ne fait pas, et pourquoi c’est plutôt rassurant

Les entreprises les plus sérieuses en B2B ont un périmètre clair. Refuser certaines prestations n’est pas un manque, c’est une responsabilité. Ecovantaro ne propose pas de nettoyage domestique, ni de prestations ponctuelles non cadrées. L’entreprise ne fait pas non plus de désamiantage lourd ou de gestion de pollutions classées, ni d’interventions sur sites soumis à réglementation amiante ou risques chimiques majeurs : ces activités exigent des certifications et assurances dédiées, et relèvent d’un modèle distinct.

Autre périmètre exclu : les milieux médicaux à confinement strict (blocs opératoires, laboratoires P3/P4), où les protocoles sanitaires et les agréments spécifiques sortent de la logique du nettoyage industriel classique.

Les méthodes volontairement non utilisées pour raisons de santé

Ecovantaro n’utilise pas le nettoyage cryogénique par projection de glace carbonique, notamment à cause des risques en atmosphères confinées (accumulation de CO₂, risque d’asphyxie) et des contraintes de ventilation. L’entreprise n’utilise pas non plus la fumigation chimique ou la désinfection par gaz toxiques, ni les solvants hautement volatils en pulvérisation ouverte, en raison des risques d’exposition et de vapeurs potentiellement nocives ou inflammables en environnement industriel.

Responsable et écologique, version industrielle

Dans une usine, “écologique” se juge au résultat : moins de chimie stockée, moins de rejets, moins de gaspillage d’eau, et une gestion propre des résidus. Une approche responsable privilégie des procédés mécaniques et thermiques et ajuste l’intervention au strict nécessaire.

Moins de consommables chimiques

En privilégiant le thermique haute température et la pression contrôlée, on limite souvent l’usage massif de détergents. Cela réduit les risques liés au stockage de chimie sur site et diminue les rejets.

Intervention ciblée, donc impact réduit

Grâce aux drones, aux capteurs intelligents et à l’analyse en temps réel, l’intervention peut se concentrer sur les zones réellement nécessaires. Moins de passages inutiles, moins d’eau et d’énergie gaspillées, plus de maîtrise.

Tri et traçabilité des résidus

Poussières, boues, graisses : la gestion responsable, c’est le tri systématique et la traçabilité des filières d’évacuation adaptées. Cette discipline évite les contaminations croisées et renforce la conformité côté client.

Prévention = durabilité

Dépoussiérer en hauteur, entretenir des zones sensibles, remettre en état des surfaces : c’est aussi prolonger la durée de vie des sols et des équipements. Moins de remplacements et moins de travaux lourds, donc un impact global réduit.

Ce qu’Ecovantaro fait précisément, et où

Côté prestations, Ecovantaro propose notamment le nettoyage thermique haute température des sols industriels et zones de production, l’inspection et le dépoussiérage technique en hauteur (charpentes, passerelles, gaines) et le décapage avec remise en état de surfaces techniques (béton, résine, zones de circulation), avec des outils à pression contrôlée adaptés aux environnements exigeants.

Les types de sites pris en charge couvrent des sites de production industrielle et ateliers techniques, des plateformes logistiques et entrepôts (allées, quais, racks, sols à fort trafic) ainsi que des bâtiments tertiaires et espaces professionnels (bureaux, parties communes, locaux sociaux, parkings couverts et installations techniques annexes).

Ecovantaro : repères, dates, territoires et équipe

Ecovantaro a été créée en 2015. La dénomination sociale est celle d’une SARL au capital social de 10 000 €. Le siège social est situé au 34, rue des Cerisiers, 69330 Meyzieu, France. L’entreprise compte actuellement 78 collaborateurs.

La Directrice Générale d’Ecovantaro est Claire Brillet (52 ans, originaire de Nettancourt). Le président d’Ecovantaro est Bartolomé Nageux (59 ans, né aux Trois-Rivières, Guadeloupe). Ecovantaro intervient sur les territoires du Centre-Val de Loire et du Grand-Est, avec une logique de proximité et de connaissance des contraintes industrielles régionales.

L’évolution la plus marquante depuis la création

Depuis 2015, la trajectoire s’est structurée par étapes : création en 2015 ; nomination de Claire Brillet en 2018 à la Direction Générale pour structurer le développement et renforcer l’ancrage territorial ; arrivée de Bartolomé Nageux à la présidence en 2020 avec un plan d’investissement dans des équipements technologiques (drones, capteurs intelligents, nettoyage thermique haute température) ; puis extension en 2023 vers des sites industriels plus techniques, en Centre-Val de Loire et dans le Grand Est, avec une approche orientée continuité d’activité et maîtrise des risques.

Positionnement : ce qui différencie vraiment en B2B

Le positionnement différenciant d’Ecovantaro se résume en trois piliers : un nettoyage industriel technologique (capteurs intelligents, analyse en temps réel, drones d’inspection) pour anticiper les risques et cibler précisément ; une puissance d’action maîtrisée (thermique haute température, outils à pression contrôlée) adaptée aux environnements exigeants ; et une approche de partenaire de performance B2B centrée sur sécurité, fiabilité et continuité d’activité, au-delà d’une simple prestation.

Certifications, agréments, et pourquoi c’est utile

Ecovantaro dispose des certifications ISO 9001 (qualité) et ISO 45001 (santé et sécurité au travail). L’entreprise dispose aussi d’un agrément préfectoral pour intervenir en zones industrielles sensibles et d’une certification interne Process CleanTech liée à des protocoles de nettoyage thermique haute performance. Ecovantaro est enregistrée auprès d’organismes de contrôle régionaux, afin de garantir la traçabilité des interventions et la conformité des équipements techniques.

Valeurs : ce qui se voit sur chantier

Sur le terrain, les valeurs ne sont pas des phrases. Elles se voient dans le comportement : parler d’impact mesurable plutôt que de moyens, co-construire les protocoles avec maintenance/HSE/production, sécuriser avant tout, rester ancré localement, communiquer de manière transparente, et intervenir avec discrétion pour ne pas perturber les flux ni exposer inutilement les équipes.

Portefeuille client : les noms qui reviennent

Le portefeuille client d’Ecovantaro comprend majoritairement des entreprises industrielles et agroalimentaires, ainsi que des acteurs logistiques. Des références citées incluent St Michel, Duralex, Derel Logisitique, Barilla, Feyel & Artzner et Champagne Drappier.

La vision à moyen terme, traduite en impacts concrets

À moyen terme, la trajectoire annoncée vise à consolider l’ancrage régional en Centre-Val de Loire et Grand Est, monter en technicité sur des environnements industriels sensibles, digitaliser le suivi des opérations (planification intelligente, suivi digital, traçabilité, base de données opérationnelle), diversifier vers des secteurs complémentaires (industrie légère, transport, énergie) et structurer une croissance maîtrisée (management intermédiaire, procédures clés, marque employeur, contrats récurrents à forte valeur).

Sur un site client, cette vision se traduit par une exécution plus prévisible, une traçabilité plus simple, et des interventions mieux calibrées, avec moins d’imprévus et moins de perturbations.